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- objectif, permettre aux utilisateurs du C.V. de pouvoir communiquer entre eux.
- chaque membre peut poster un message de soutien de sympathie etc. chaque message peut être commenté
Comment y accéder!
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- Maintenant pour fleurir gratuitement il faut être obligatoirement identifié sur le site. Plus besoin de saisir son code pour placer une fleur gratuite. Votre code est géré automatiquement.
Attention
Bien lire les différents message d’alerte sur le site il ne parle pas de connexion mais d’identification.
Notamment bien lire celui qui est sur la page du fleurissement avec le texte rouge qui clignote.
Il dit:
Pour Fleurir, il faut être identifié. Plus
besoin de saisir votre code cela ce fait automatiquement.
Il naît dans une famille de petite bourgeoisie de petits commerçants, et passe son enfance à Toulouse en Midi-Pyrénées, région à laquelle il reste très attaché. Il possède non loin de là une maison traditionnelle familiale, où il se ressource régulièrement lorsqu’il ne travaille pas et où il cultive sa passion de l’élevage de chevaux (à Montréal, 20 km à l’ouest de Carcassonne). Son père, Pierre Georges Noiret est passionné de littérature, de textes d’auteurs et de poésie. Sa mère, Lucy Clémence Ghislaine Heirman, est femme au foyer.
Il va au lycée Janson-de-Sailly du 16e arrondissement de Paris, où il est un parfait cancre, puis au collège de Juilly en Seine-et-Marne. C’est là qu’il découvre sa très belle voix en chantant à la chorale de la Cigale, filiale des Petits chanteurs à la croix de bois, avec laquelle notamment il chantera à Saint Pierre de Rome à Pâques 1949 et enregistrera son premier disque de chanteur sous la direction de François Vercken. En 1950, après avoir échoué trois fois au baccalauréat, il abandonne les études et suit les cours d’art dramatique de Roger Blin à Paris, puis se forme au Centre dramatique de l’Ouest où il rencontre Jean-Pierre Darras. L’auteur dramatique Henry de Montherlant le convainc de devenir comédien et de consacrer sa vie à la comédie.
source http://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_Noiret
Jean Gabin, nom d’artiste de Jean-Alexis Gabin Moncorgé1, est un acteur français, chanteur de revue et d’opérette, né le 17 mai 1904 à Paris, qui a grandi à Mériel (Val-d’Oise), mort le 15 novembre 1976 à Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine), d’une crise cardiaque.
Figure incontournable du cinéma français, la carrière de Jean Gabin fut d’abord celle d’une « gueule d’amour » tournant avec les réalisateurs importants de l’entre-deux-guerres comme Julien Duvivier ou Jean Renoir. Changé physiquement après la guerre, ses rôles évoluèrent et il devint un « pacha » au physique imposant et au regard sombre incarnant la plupart du temps des rôles de truands ou de policiers, toujours avec la même droiture, dans des films bien souvent dialogués par Michel Audiard. Il est également le cousin de Rémy Moncorgé, plus connu sous le nom de Rémy Saint-Maximin, chanteur compositeur des années 1980.
Sa filmographie compte un nombre important de classiques, parmi lesquels Gueule d’amour, La Bête humaine, Pépé le Moko, Le Quai des brumes, La Grande Illusion, Un singe en hiver ou La Traversée de Paris. Il tourna avec tous les grands acteurs de l’époque dont certains, comme Lino Ventura, Bernard Blier, André Pousse, Jean-Paul Belmondo ou Alain Delon, étaient des amis. Acteur populaire, il a attiré 84 millions de spectateurs dans les salles2.
Sa vie sentimentale fut souvent liée à son métier : il eut des liaisons connues avec les actrices Mireille Balin, Michèle Morgan et Marlène Dietrich et fut l’époux de l’actrice Gaby Basset, de la meneuse de revue Jeanne Mauchain puis enfin d’un ancien mannequin, Dominique Fournier, sa compagne jusqu’à sa mort, avec qui il eut trois enfants : Valérie Moncorgé, Florence Moncorgé et Mathias Moncorgé.
Source http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Gabin
Thierry Le Luron
Né le 2 avril 1952 à Paris
Décédé le 13 novembre 1986 à Boulogne-Billancourt imitateur, chanteur, présentateur et animateur de radio.
Les talents de cet humoriste hors norme étaient multiples.
Le public fait sa connaissance le 4 janvier 1970 lors des Jeux de la chance (une séquence de Télé Dimanche) qu’il gagnera 6 fois avant de choisir de se retirer pour se consacrer à l’imitation. Étonnamment, il s’y fit connaître en chantant des airs plutôt classiques. On découvrira plus tard ses réels talents d’imitateur. Première imitation publique à Télé Dimanche le 15 février 1970, pour l’anniversaire de Jean Nohain, il imite Jacques Chaban-Delmas et Jean Nohain.
En 1971, il sort son premier disque Le ministère patraque, qui aura un grand succès, puis fait la première partie de Claude François lors d’une tournée.
Ses spectacles principaux sont : Bobigny en 1978, début 1983 pour trois cents représentations de De Gaulle à Mitterrand au théâtre Marigny et fin novembre 1984, Le Luron en liberté au Théâtre du Gymnase à Paris. Il collabore alors principalement avec Bernard Mabille et créé le personnage de Glandu, concierge rue de Bièvre, veule et pétainiste, Glandu lui permet d’aller très loin dans la satire.
Il anime avec Pierre Desproges l’émission hebdomaire Les Parasites sur l’antenne sur France Inter. En 1985, il « épouse » en grandes pompes un Coluche travesti en heureuse mariée.
Il meurt à l’âge de 34 ans d’un cancer des cordes vocales. Il repose au cimetière Notre-Dame-de-la-Clarté à Perros-Guirec (Ploumanac’h) dans les Côtes-d’Armor.
né à Brooklyn le 12 novembre 1936
décédé le 3 novembre 1991 dans un hôpital de Londres, des suites d’une maladie du foie à l’âge de 54 ans
Il écrit des musiques avec son ami Doc Pomus qui signe les paroles et ils se font vite connaître en écrivant des hits pour des vedettes pop et rock, dont Elvis Presley.
Il s’établit en Angleterre où il continue sur sa lancée de composition de chansons. Il fait la connaissance de Jacques Brel. Ses chansons, souvent adaptées en français, lui donnent l’idée de s’installer à Paris, ville avec laquelle il s’est toujours trouvé en parfaite symbiose : d’ailleurs, il composera même une comédie musicale (jamais représentée) sur l’histoire de la ville lumière.